MONTADORA
Dans l'entre-deux-guerres, pendant la pandémie de grippe espagnole (Influenza) et face à la montée du fascisme, Anaïs Nin et Antonin Artaud se sont rencontrés et sont tombés amoureux.
Leurs écrits, les réflexions de leurs journaux intimes et leurs correspondances ont été tissés et interprétés par l'actrice Flavia Couto et l'acteur Pedro Guilherme, 89 ans plus tard.
Pendant la pandémie de notre siècle, le couple d'acteurs a transformé ses recherches sur ces personnages en une expérience scénique.
Ils racontent ainsi leurs propres vies réelles et établissent un parallèle avec la période vécue par les personnages — leurs univers intérieurs, la politique, la psychanalyse, la rencontre amoureuse, la pensée sur le théâtre.
Cette expérience scénique a été recréée pour le cinéma, lors d'un tournage de 3 jours dans un théâtre.
Elle est désormais une œuvre hybride, réalisée à plusieurs mains. [1]
Conception et scénario : Flavia Couto et Pedro Guilherme
Réalisation (Direction) : Marcela Lordy
Conseil au scénario et à la mise en scène (Provocation) : Marcela Lordy et Vera Hamburger - Laboratório Fronteiras Permeáveis
Direction artistique et scénographie : Vera Hamburger
Costumes : Maria D'Cajas
Direction de la photographie : Manoela Rabinovitch
Lumières (Éclairage) : Vinícius Andrade
Deuxième caméra : Gabriela Bernd, Flavia Couto et Pedro Guilherme
Montage : Gabriela Bernd
Bande originale : Edson Secco
Assistant montage son : Marcelo Machado
Prise de son directe : Leo Grego
Texte pandémique : João Paulo Charleaux
Post-production audio (Finalisation) : Sonideria
Production exécutive : Flavia Couto et Pedro Guilherme
Montage de teasers pour le film Biocêntricos | 2023
Réalisation : Fernanda Heinz Figueiredo et Ataliba Benaim
Doc | Brésil | 2022, 108 min, tout public.
COMMENT RÉINVENTERIEZ-VOUS VOTRE MONDE EN PRENANT LA NATURE COMME MODÈLE ?
Dans le documentaire BIOCENTRICOS, cette provocation, parmi d'autres, trouve sa réponse à travers le regard et la voix de la biologiste et spécialiste en biomimétisme Janine Benyus. En parcourant les quatre coins de la planète, Janine révèle la naissance et les principes qui guident le biomimétisme : une méthodologie transdisciplinaire d'innovation technologique qui cherche des solutions à nos problèmes à travers l'observation et l'inspiration de la nature et de la planète Terre.
Tel un carrefour connectant savoirs ancestraux, cultures, technologies naturelles et initiatives qui choisissent la continuité de la vie comme prémisse de leurs projets, la charismatique militante nous propose un agenda commun et une nouvelle posture. Elle présente ainsi le biomimétisme comme un outil à la pointe de la science contemporaine pour faire face aux défis mondiaux qui nous attendent.
Seconde equipe pour le court-métrage de fiction « A Musa Impassível »
Images des scènes pour les inserts. Elles ont eté utilisées pour le générique de début. À l'exception des 2 premières images de la sculpture, qui ont été filmées par Janice D’avila.
Le Milano Design Film Festival a commandé à Studio Campana un documentaire sur l’œuvre et le partenariat de Fernando et Humberto Campana. Nous avons utilisé des images de mes archives de leurs incursions au Brésil, des tournages d’Humberto à l'étranger - réalisés avec un téléphone portable - et une image des archives de Studio. Ce matériel a été ficelé en un seul récit de 4 jours de tournage à São Paulo et à Brotas, dans un documentaire de 21 minutes.
Synopsis: Le documentaire construit un récit affectif, explorant les références et les expériences de vie qui ont donné à l’œuvre des frères Campana une place privilégiée dans le design brésilien et mondial.
Raconté par les artistes eux-mêmes dans des lignes qui se complètent et se croisent, le film revisite les souvenirs, les histoires, les lieux et les images qui les ont influencés, établissant des parallèles entre des espaces physiques et imaginaires, entre l'enfance et la vie adulte, campagne et ville, intérieur et extérieur, et explorant des moments d’individualité et de complicité entre les deux frères.
Réalisation et montage: Gabriela Bernd
Photographie: Fernando Laszlo, Gabriela Bernd et Marcos Vilas Boas
Musique du teaser: "La Cancion de Las Simples Cosas" de César Isella et Armando Tejada, interprétée par Chiara Civello.
2016 | Documentaire | HD | Teaser
2016 | Documentaire Institutionnel | 22'16” | HD
Le graphisme populaire en Amazonie est le thème de ce projet de film, que la designer Mariana Bernd (et ma sœur) développe depuis sa maîtrise. J'ai réalisé ce montage avec des images de téléphones portables, utilisées dans les recherches pour le documentaire.
Seconde équipe pour le court-métrage de fiction « Aluga-se» ( À Louer ) .
2012 | DCP | Ficção | 15’
Seconde équipe.
La journaliste et rédactrice Joana Monteleone a conçu, réalisé et scénarisé ce reportage montrant la venue des restes de D. Pedro I au Brésil lors de la célébration du cent cinquantième anniversaire de l’indépendance.
Le documentaire cherche à contextualiser le moment politique du pays à cette époque, en établissant des parallèles et des incohérences d'une société qui, tout en observant le rituel funéraire d'une figure d'un passé lointain, ignorait en même temps le sort des corps de tant de détenus politiques et de disparus de ce moment-là.
2014 | SD | 4'08''
Recherche d'images, scénario et montage.
Montage pour les reportages de Bruno Paes Manso et Paulo Eduardo Dias, de Ponte. Une chaine d'information sur la sécurité publique, la justice et les droits humains.
<< Il était près d'une heure du matin en janvier 2013 lorsque Dayane de Oliveira, âgée de 17 ans, fréquentait une rue commerçante de Paraisópolis, au sud de São Paulo. Cette nuit-là, la police militaire a entamé une <<opération de saturation>> avec le justificatif de fermer les bars et les rues proches à cause du bruit et des mouvements. Des bombes et des balles en caoutchouc ont été tirées dans les glaciers, des pizzerias et des bars pour vider la rue. Une bombe a touché Dayane à l'œil gauche. Un an et sept mois plus tard, elle reste aveugle et sans aide gouvernementale>>
<< Dediane Souza, 25 ans, née à Santana do Acaraú, en Ceará, est la quatrième née de six frères et sœurs. Enregistrée a la Sécurité Sociale comme José Batista de Souza, depuis l'enfance elle utilise des surnoms. Ceci est un entretien avec la première personne à avoir son prenom d’usage reconnu par la mairie de São Paulo >>